Agence
de presse AhlulBayt (ABNA) : Le journal libanais Al-Akhbar, citant ce
mercredi des sources au sein du Comité de coordination de la Résistance
irakienne, a souligné les propos tenus à propos de l'attaque à la roquette qui
avait visé la base aérienne d'Ain Al-Assad il y a deux jours, faisant des
blessés plusieurs soldats américains.
Selon des sources, l'attaque est intervenue en réponse aux atrocités perpétrées par le régime israélien et ses partisans, dont les États-Unis, dans la région.
À cet égard, il a énuméré certains de ces crimes, comme la guerre de génocide que le régime mène contre la bande de Gaza, qui a fait plus de 39 700 morts palestiniens, pour la plupart des femmes et des enfants, avec le plein soutien politique et militaire et le renseignement des États-Unis.
Ils ont également souligné le récent assassinat par le régime de Tel-Aviv de personnalités importantes de la Résistance au Liban et en Iran, qui, selon les experts, a été perpétré avec le feu vert des Américains et une éventuelle assistance des services de renseignement.
L'attaque de lundi a eu lieu en réponse à une récente menace transmise par le secrétaire d'État américain, Anthony Blinken, au Premier ministre irakien, Muhamed Shia al-Sudani, par laquelle le chef américain mettait en garde Bagdad contre les « conséquences » de l'escalade contre les intérêts américains dans la région.
"La Résistance en Irak considère que la présence des Américains dans le pays représente un plus grand danger à la lumière des changements régionaux actuels et, par conséquent, il faut faire pression sur eux et les affronter afin qu'ils évacuent définitivement le sol irakien", ont déclaré les sources citées par Al Mayadeen.
Parallèlement, le mouvement populaire irakien Harakat Hezbollah al-Nujaba, l'une des composantes de la Résistance islamique, a déclaré que « attaquer les bases et les intérêts américains est devenu une question urgente ».
Les groupes de résistance irakienne ont fait pression pour mettre fin à la présence des forces étrangères en Irak plus d’une décennie après qu’une coalition dirigée par les États-Unis a envahi le pays en violation flagrante du droit international sur la base de fausses allégations selon lesquelles ils possédaient des armes de destruction massive.
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